Passer au contenu principal

Fiche Produit : comment lire les graphiques

La moitié des chiffres de la Fiche Produit se lisent de travers si on ignore leur périmètre et leur seuil.

ℹ️ En bref : la moitié des chiffres de la Fiche Produit se lisent de travers si on ignore leur périmètre et leur seuil. Une part de l'organisation élevée peut cacher un usage superficiel. Un graphique dont les barres montent à droite dit que l'application tient à trois personnes.

À savoir avant de lire un graphique

Cinq règles valent pour tous les chiffres et tous les graphiques de cette page. Les connaître évite les mauvaises lectures.

Le périmètre change tous les chiffres

Le sélecteur de périmètre, en haut de la page, s'applique à tout ce que vous voyez, y compris aux chiffres affichés en gros. Un score lu sur un service précis n'est pas le même que celui lu sur toute l'entreprise, et les deux sont justes.

Avant de comparer deux chiffres, vérifiez donc qu'ils ont été lus avec le même périmètre.

Les petits groupes sont masqués

Pour protéger la vie privée des collaborateurs, Beamy n'affiche jamais un résultat porté par moins de sept personnes.

Deux choses peuvent alors se produire. Le groupe disparaît du graphique, et une pastille vous dit lesquels ont été retirés. Ou bien la section entière affiche un message à la place des données.

Un service absent d'un graphique est donc le plus souvent un service trop petit, pas une donnée manquante.

La dernière période n'est pas terminée

Sur toutes les courbes, le dernier point couvre une période encore en cours. Il paraît donc toujours plus bas que les autres. Ce n'est pas une baisse d'usage.

Seules les applications suivies sont comptées

Une application que vous avez archivée, ou qui n'est pas encore reconnue par Beamy, n'apparaît nulle part. Si un usage que vous attendiez manque à l'appel, commencez par vérifier le statut de l'application.

Les données sont mises à jour chaque nuit

Tout est recalculé une fois par jour, en dehors des heures de bureau. Un usage d'aujourd'hui apparaît demain.

Usage de l'application

Les quatre indicateurs de la section Usage de l'application

La première section donne quatre repères, sur la période que vous choisissez en haut à droite : le mois dernier, les 30 derniers jours ou les 90 derniers jours. Chaque carte affiche aussi l'écart avec la période précédente.

Utilisateurs uniques actifs

Ce que vous voyez

Le nombre de personnes différentes qui se servent réellement de cette application.

Comment le lire

Beamy ne compte pas les simples passages. Il faut un usage réel.

Sur un mois donné, une personne compte si elle remplit l'une de ces deux conditions :

  • elle a passé plus de deux minutes en tout sur l'application ;

  • ou elle y est revenue au moins deux fois, pour des visites d'une demi-minute au minimum.

Le chiffre affiché couvre ensuite les 30 ou les 90 derniers jours, selon la période choisie.

⚠️ Le même intitulé existe sur les autres fiches, sur une autre base. Ici, ce sont les personnes actives sur cette application. Sur la Fiche People, celles actives sur au moins une application du domaine. Sur la Fiche Tech, celles actives sur au moins une application qui couvre le besoin.

Ce qui doit vous alerter

Une hausse forte sur une application non autorisée mérite une campagne de Redirection ou d'Investigation, avant que l'usage ne s'installe.

ℹ️ Le compte se fait mois par mois. Un usage à cheval sur deux mois peut donc passer sous la barre dans les deux. Une minute fin mars, une minute début avril : la personne n'est comptée ni en mars ni en avril.

Part de l'organisation

Ce que vous voyez

La part des collaborateurs qui utilisent cette application.

Comment le lire

Le total de référence n'est pas votre effectif. Ce sont les personnes dont Beamy observe une activité, sur la même période et le même périmètre.

Quelqu'un qui n'ouvre aucune application suivie ne compte ni d'un côté ni de l'autre.

C'est la réponse à la question « pourquoi ce pourcentage n'est pas celui que je calcule de mon côté ».

⚠️ Ce pourcentage existe aussi sur la Fiche Tech, sur une autre population. Ici, il compte les utilisateurs de cette seule application. Là-bas, toutes les personnes concernées par un besoin, quel que soit l'outil qu'elles emploient.

Ce qui doit vous alerter

Une part élevée ne veut pas dire un usage profond. Une application peut toucher beaucoup de monde très superficiellement. Croisez toujours avec le temps hebdomadaire et la fréquence.

Temps hebdo moyen

Ce que vous voyez

Le temps qu'une personne passe sur cette application au cours d'une semaine ordinaire.

Comment le lire

Si vous lisez 50 minutes, une personne qui utilise cette application y consacre environ 50 minutes par semaine.

Le calcul démarre à la première fois où chaque personne a été vue sur l'application, pas au début de la période. Quelqu'un arrivé il y a deux semaines est donc mesuré sur deux semaines.

⚠️ Ne comparez pas ce chiffre à celui de la Fiche People. Ici, c'est le temps passé sur cette seule application. Là-bas, c'est le temps passé sur toutes les applications réunies.

Ce qui doit vous alerter

Peu d'utilisateurs mais un temps élevé signale souvent un outil de niche à forte valeur, pas un outil à supprimer.

Beaucoup de nouveaux arrivants tirent la moyenne vers le haut, parce qu'ils sont mesurés sur une durée plus courte. Regardez la courbe d'évolution avant de conclure à une progression.

Utilisateurs par niveau d'engagement

Ce que vous voyez

Une barre qui range les utilisateurs en trois groupes selon leur façon de se servir de l'application : élevé, moyen, faible.

Comment le lire

Beamy regarde trois choses :

  • à quel point la personne revient sur cette application, comparé au reste de son activité ;

  • combien de fois elle l'ouvre dans une journée ;

  • combien de temps dure chacune de ses visites.

La première compte beaucoup plus que les deux autres. Quelqu'un qui ouvre l'application un jour sur cinq est classé « élevé », même si ses visites sont courtes.

Ce qui doit vous alerter

Une forte proportion d'utilisateurs « élevé » sur une application non autorisée est un signal prioritaire : l'outil est déjà entré dans les habitudes.

Évolution de l'usage

Le graphique d'évolution des usages, ses barres et sa courbe d'utilisateurs

Tendances des usages dans le temps

Ce que vous voyez

Des barres pour la mesure que vous choisissez, et une courbe qui garde toujours le nombre d'utilisateurs sous les yeux.

Comment le lire

Vous pouvez suivre les utilisateurs actifs, le temps hebdomadaire, la régularité d'usage ou la part de l'organisation. Deux vues sont disponibles : semaine par semaine sur six mois, ou mois par mois sur un an.

Lisez ce graphique pour la forme de la courbe, pas pour la valeur exacte d'un point. Les mesures sont recalculées période par période, donc un point isolé peut différer légèrement du chiffre affiché en haut de la fiche.

⚠️ La même courbe existe sur les autres fiches, sur un ensemble différent. Ici, elle suit une application. Sur la Fiche People, un domaine de l'organisation. Sur la Fiche Tech, un besoin et toutes les applications qui le couvrent.

Ce qui doit vous alerter

Une courbe qui monte pendant que le nombre d'utilisateurs stagne signifie que ce sont toujours les mêmes personnes qui en font davantage.

Profil d'usage

Les anneaux de répartition et l'histogramme des déciles, côte à côte

Jusqu'à cinq visuels décrivent la manière dont l'application est utilisée, sur les 90 derniers jours. Vous n'en verrez pas forcément cinq : deux d'entre eux n'apparaissent que si la donnée existe chez vous.

Web et Bureau demande l'Agent Bureau. Sans lui, Beamy ne voit que ce qui se passe dans le navigateur, et le graphique n'a rien à comparer. Interne et externe demande un mapping organisationnel renseigné pour les personnes concernées. Les trois autres visuels sont toujours là.

Distribution des utilisateurs en Web et Desktop

Ce que vous voyez

Comment les gens ouvrent cette application : dans leur navigateur, avec un logiciel installé sur leur ordinateur, ou les deux.

Comment le lire

Les trois parts ne se recoupent pas : une personne est comptée une seule fois, dans le groupe qui correspond à ses usages.

⚠️ Cette répartition existe aussi sur la Fiche People. Ici, elle porte sur les accès à cette application. Là-bas, sur tous les accès des personnes d'un domaine, toutes applications confondues. Sans l'Agent Desktop déployé dans votre entreprise, tout le monde apparaît en « Web » par construction et ce graphique ne vous apprend rien.

Fréquence d'usage

Ce que vous voyez

Combien de personnes utilisent cette application tous les jours, combien chaque semaine, et combien seulement quelques fois par mois.

Comment le lire

Les trois libellés correspondent à des rythmes observés sur trois mois :

Libellé

Ce que ça veut dire

En clair

Quotidien

Plus de 30 % des jours

au moins 2 jours par semaine

Hebdomadaire

Entre 14 % et 30 % des jours

environ 1 jour par semaine

Mensuel

Moins de 14 % des jours

quelques jours par mois

Ce sont des repères, pas des cadences exactes. Quelqu'un classé « quotidien » ne s'en sert pas forcément tous les jours.

Une quatrième valeur, « Aucun usage », apparaît quand personne n'utilise l'application.

Dans la liste des applications, la colonne « Fréquence d'usage » affiche le rythme le plus courant, celui qui rassemble le plus d'utilisateurs. Ce n'est pas une moyenne.

Ce qui doit vous alerter

Une majorité de « mensuel » évoque souvent un usage lié à un moment précis, une clôture comptable par exemple. Ce n'est pas nécessairement un signe de faible valeur.

Répartition des types de connexions

Ce que vous voyez

Avec quel type d'adresse mail les gens se connectent : professionnelle, personnelle, ou une adresse que Beamy n'a pas su reconnaître.

Comment le lire

Les trois parts sont comptées séparément. Une même personne qui s'est connectée une fois avec son adresse de travail et une fois avec une adresse personnelle apparaît dans les deux.

Lisez donc les proportions comme un ordre de grandeur, pas comme un découpage exact de vos utilisateurs.

ℹ️ La plupart des visites sur une application ne passent par aucune connexion. La part « inconnu » est donc souvent large, surtout au début, et se réduit à mesure que les gens se reconnectent.

Proportion d'utilisateurs internes

Ce que vous voyez

Parmi les utilisateurs de cette application, combien travaillent dans l'entreprise et combien viennent de l'extérieur.

Comment le lire

Cette information vient de votre cartographie organisationnelle. Les personnes pour lesquelles rien n'a été renseigné apparaissent en « inconnu ».

⚠️ Cette répartition existe aussi sur la Fiche People. Ici, elle porte sur les utilisateurs de cette application. Là-bas, sur toutes les personnes du domaine, quelles que soient leurs applications.

Ce qui doit vous alerter

Une part importante d'externes sur une application sensible mérite un examen.

Une part importante d'« inconnu » veut dire que votre cartographie est incomplète, pas que vous avez des utilisateurs anonymes.

Temps d'usage moyen par décile d'utilisateurs

Ce que vous voyez

Un histogramme en dix colonnes qui montre si le temps passé sur l'application est réparti entre tous, ou concentré sur quelques personnes.

Comment le lire

Beamy classe les utilisateurs du plus petit au plus gros consommateur de temps, puis les répartit en dix groupes de taille égale. La colonne D1 correspond aux 10 % qui en font le moins, la colonne D10 aux 10 % qui en font le plus. La hauteur de chaque colonne est le temps hebdomadaire moyen du groupe.

C'est la forme générale qui compte, pas les valeurs.

Ce qui doit vous alerter

Une montée brutale sur la droite : l'application repose sur une poignée d'utilisateurs intensifs. Interrogez-les avant de renégocier des licences ou d'envisager un remplacement.

Un profil plat : l'outil est entré dans les habitudes de tout le monde de manière homogène.

⚠️ Attention à une inversion de vocabulaire. Ici, D1 est le groupe le moins actif. Ailleurs dans la fiche, le chiffre « temps hebdo moyen du top 10 % » désigne au contraire les plus actifs, c'est-à-dire la colonne D10. Le même histogramme existe sur la Fiche People, rangé autrement. Ici, les dix colonnes classent les utilisateurs de cette application. Là-bas, le classement se fait application par application, puis les résultats sont mis en commun.

Portée organisationnelle

Le treemap de la portée organisationnelle, un rectangle par service

Vue d'ensemble de la répartition des utilisateurs par domaine

Ce que vous voyez

Une mosaïque où chaque rectangle est un service de votre organisation. Deux menus, en haut à droite de la carte, changent ce que la mosaïque raconte.

Comment le lire

La taille d'un rectangle est le nombre de personnes qui utilisent l'application dans ce service, sur les 90 derniers jours. Cette taille ne change jamais : elle ne suit pas la période choisie en haut de la fiche.

La couleur, elle, dépend du menu de gauche. Vous choisissez la mesure qui colore les rectangles : la part de l'organisation, le temps hebdomadaire, ou la part d'utilisateurs très engagés.

Le menu de droite change le niveau d'organisation. Vous passez des grandes directions à leurs sous-services, et la mosaïque se redessine à ce niveau.

Un clic sur un rectangle vous emmène sur le détail de ce service.

Les services qui pèsent moins de 1 % du total sont regroupés dans un seul rectangle « Autre », en gris. Le gris veut aussi dire qu'aucune valeur n'est disponible pour colorer le rectangle.

⚠️ La même mosaïque existe sur la Fiche Tech. Ici, la taille d'un rectangle compte les utilisateurs de cette application dans le service. Là-bas, les personnes concernées par un besoin, toutes applications confondues.

Ce qui doit vous alerter

Un grand rectangle pâle : beaucoup de monde, mais un usage superficiel.

Un petit rectangle foncé : une poche d'usage intensif qu'un simple classement par nombre d'utilisateurs ne montrerait pas.

Un seul rectangle foncé au milieu d'une mosaïque uniformément pâle : voyez l'encadré ci-dessous avant d'en conclure que le reste de l'entreprise n'utilise pas l'application.

ℹ️ Les quatre teintes ne découpent pas vos services en quatre groupes de taille égale. Beamy prend la plus petite et la plus grande valeur, puis coupe l'écart entre les deux en quatre tranches. Un service très au-dessus des autres étire donc toute l'échelle, et tous les autres se retrouvent dans la teinte la plus pâle. Changez de mesure pour vérifier si l'écart persiste.

Dynamiques d'adoption

Les cohortes d'utilisateurs et l'évolution des métriques d'engagement

Nouveaux utilisateurs, récupérés et perdus

Ce que vous voyez

Un graphique en colonnes qui montre, période après période, qui arrive et qui part.

Comment le lire

Chaque colonne couvre 30 jours. Un menu en haut de la carte permet de passer en colonnes hebdomadaires si vous suivez un déploiement de près.

Quatre groupes se partagent chaque colonne. Les « récurrents » étaient déjà là la période précédente. Les « nouveaux » découvrent l'application. Les « récupérés » ne s'en étaient pas servis pendant les 30 jours précédents et sont revenus. Les « perdus » s'en servaient la période d'avant et ont arrêté.

Les perdus sont dessinés sous la ligne, en négatif, pour que vous voyiez d'un coup d'œil si les arrivées compensent les départs.

Sous le graphique, Beamy résume en une phrase ce que la période raconte.

Ce qui doit vous alerter

Des perdus qui augmentent période après période pendant que les nouveaux stagnent : l'usage se vide, même si le total affiché en haut de la fiche paraît encore correct.

Une vague de nouveaux correspond en général à un déploiement ou à une arrivée de collaborateurs.

Beaucoup de récupérés, période après période : l'application sert par à-coups, pour une échéance mensuelle ou un dossier ponctuel, plutôt que tous les jours.

ℹ️ Un « perdu » n'est pas quelqu'un qui a quitté l'entreprise ni qui a désinstallé quoi que ce soit. C'est quelqu'un qui n'a pas ouvert l'application pendant la période. Une absence ou un mois creux suffisent. La personne réapparaît en « récupéré » le mois suivant.

Évolution des métriques d'engagement

Ce que vous voyez

Un graphique unique où vous choisissez, dans un menu, laquelle des trois mesures d'attachement à l'application vous voulez suivre dans le temps.

Comment le lire

Stickiness : est-ce que les gens reviennent tous les jours, ou seulement de temps en temps dans le mois. Beamy compare la fréquentation d'une journée moyenne à celle du mois entier. À 100 %, tous ceux qui utilisent l'application dans le mois l'utilisent chaque jour. À 25 %, la personne moyenne y passe environ un jour sur quatre.

Rétention à 30 jours : parmi les personnes qui viennent de découvrir l'application, la part qui s'en sert encore le mois suivant. Ce chiffre ne concerne que les nouveaux venus, pas l'ensemble des utilisateurs.

Transversalité : est-ce que l'application est utilisée un peu partout dans l'entreprise, ou concentrée dans un seul service. C'est le même score que dans l'onglet Gouvernance, mais suivi mois après mois au lieu d'être figé sur une valeur.

Un second menu règle le pas de temps, par mois ou par semaine. La rétention fait exception : elle se lit par mois uniquement, et le choix hebdomadaire disparaît quand vous la sélectionnez.

Ce qui doit vous alerter

Une stickiness qui baisse pendant que le nombre d'utilisateurs monte : l'application recrute, mais les nouveaux venus ne l'adoptent pas vraiment.

Une transversalité qui monte : l'usage déborde de son service d'origine. C'est souvent le moment de décider si l'application devient un standard ou si elle doit rester cantonnée.

ℹ️ Sur une application installée depuis longtemps et qui recrute peu, la rétention à 30 jours porte sur très peu de personnes. Deux ou trois nouveaux venus dans le mois suffisent à faire sauter la courbe de moitié. Ne lisez ses variations que sur plusieurs mois.

Onglet Gouvernance : les deux scores

Les cartes Criticité métier et Transversalité de l'onglet Gouvernance

Ces deux scores sont exactement les deux axes de la Matrice de Priorisation. Les lire ici ou les lire sur la matrice revient au même.

Criticité métier

Ce que vous voyez

À quel point cette application compte pour le travail de l'entreprise, et ce qui s'arrêterait si elle disparaissait.

Comment le lire

Beamy regarde trois choses :

  • la façon dont l'application est utilisée au quotidien ;

  • ce que les collaborateurs en disent, si vous leur avez posé la question par une campagne de criticité métier ;

  • si sa fonction principale est une fonction clé pour votre secteur.

Le score s'accompagne d'un niveau d'impact, du plus fort au plus faible : Mission Critical, Process Critical, Productivity Critical, Medium, puis Not/Low.

Ce qui doit vous alerter

Une application vitale mais peu utilisée, un outil de paie par exemple, ressort naturellement bas tant que personne n'a été interrogé. C'est précisément ce que la campagne de criticité métier vient corriger.

ℹ️ Le score se compare aux autres applications de votre portefeuille, pas à une échelle absolue. Il peut donc bouger sans que l'usage de l'application ait changé, simplement parce que le portefeuille autour d'elle a évolué.

Transversalité

Ce que vous voyez

Un score qui dit si l'application est répandue dans toute l'organisation ou cantonnée à un endroit, accompagné d'une pastille Local ou Global.

Comment le lire

Quatre éléments le composent :

  • dans combien de services différents l'application est utilisée ;

  • à quel point elle y est adoptée ;

  • quelle part du service que vous regardez s'en sert ;

  • quelle part des utilisateurs de l'application vient de ce service.

La barre des 50 % est la seule frontière qui compte. En dessous, l'usage est local. Au-dessus, il est transversal.

Ce qui doit vous alerter

Ne cherchez pas à interpréter l'écart entre 35 % et 42 %. Comparez les applications entre elles à l'intérieur d'un même périmètre, et servez-vous de la barre des 50 % comme repère.

ℹ️ Comme la criticité, ce score se compare à votre portefeuille et au périmètre affiché. Deux entreprises ne sont pas comparables sur cette valeur.

Articles liés

Avez-vous trouvé la réponse à votre question ?